Merde.
Il pleut.
Comme une douche. Froide. Glaciale, même.
Les cheveux malmenés par l'eau et le vent et collent à son visage ruisselant.
Sa veste s'ouvre soudain sous la bourrasque et la voila exposée, à la
merci des éléments. Elle hâte le pas, et son chemiser épouse ses formes
comme une seconde peau. Chacune de ses foulées se répercute sur ses
courbes et envoie des vibrations énergisantes et hypnotiques, fixant les
regards sur son buste parfait.
La voiture est là. Elle s'y engouffre, le souffle court, rejetant ses cheveux en arrière d'un geste ferme et autoritaire.
La veste est rapidement reléguée à l'isolement des places arrières.
Le froid fait poindre ses seins, dressés comme un défi aux yeux des
mâles. Le jeu de la respiration ne fait qu'accentuer l'avidité et le
désir brûlant au fond de leurs prunelles...
Il suffit.
Démarrage, gerbe d'eau pour refroidir leurs ardeurs... et sourire...
Bien fait !


Lundi Soir. L'hiver pointe son nez, la nuit tombe vite. En sortant de la bouche de metro, une voix féminine m'interpelle : 


série de pub qui appuient cet adage, surtout pour vous, mesdames ; des arguments chocs pour promouvoir les sextoys. Bien vu.



A poil, criaient-ils, à poil. Et elles se sont exécutées. Maintenant, ils regrettent.












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